Une défense pénale dédiée aux infractions numériques et aux procédures cyber sensibles.
En matière de cybercriminalité, les poursuites sont lourdes et les procédures techniques. Une défense efficace se joue dès les premières heures.
Les poursuites en matière de cybercriminalité portent notamment sur les infractions suivantes :
L’atteinte à un système de traitement automatisé de données (STAD) regroupe les infractions définies et réprimées par les articles 323-1 à 323-8 du Code pénal, incluant notamment :
le maintien frauduleux,
l’entrave au fonctionnement d’un système,
l’altération ou la suppression de données.
Les atteintes à un STAD sont passibles de 3 à 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 à 300 000 € d’amende.
Lorsque cette infraction a été commise en bande organisée (article 323-4-1 du Code pénal), la peine peut être portée à 10 ans d’emprisonnement et à 300 000 € d’amende.
Le rançongiciel consiste à bloquer, chiffrer ou rendre indisponibles des systèmes ou des données informatiques par l’utilisation d’un logiciel malveillant, en vue d’exiger le paiement d’une rançon, notamment à l’encontre d’entreprises ou d’organisations.
Le rançongiciel peut être notamment poursuivi au titre de l’article 312-1 du Code pénal sanctionnant l’extorsion d’une peine de 7 ans d’emprisonnement et de 100 000 € d’amende.
Le jackpotting consiste à provoquer le vidage frauduleux d’un distributeur automatique de billets (DAB) par l’introduction d’un logiciel malveillant, au moyen notamment d’un ordinateur ou d’un support externe tel qu’une clé USB.
Le faux ordre de virement bancaire (FOVI) consiste à obtenir frauduleusement la réalisation d’un virement, généralement au préjudice d’une entreprise ou d’une organisation, par l’usurpation d’identité, la manipulation d’échanges électroniques ou l’utilisation de procédés numériques trompeurs.
Ces faits donnent fréquemment lieu à des poursuites pénales pour escroquerie, parfois en bande organisée, et s’inscrivent dans des schémas procéduraux complexes, impliquant des flux financiers, des échanges numériques et des investigations approfondies.
Indépendamment de l’issue du dossier, les poursuites entraînent fréquemment :
une garde à vue, avec des auditions techniques et l’exploitation des données numériques ;
des perquisitions informatiques et la saisie de matériels (ordinateurs, téléphones, serveurs, comptes en ligne) ;
l’extraction et l’analyse judiciaire des données ;
un placement sous contrôle judiciaire ou en détention provisoire.
Selon l’infraction et le contexte des faits, les poursuites peuvent exposer à :
des peines d’emprisonnement, notamment en cas de répétition des faits ou de commission en bande organisée ;
des amendes pénales ;
des peines complémentaires, telles que l’interdiction d’exercer certaines activités, la confiscation du matériel informatique, compte crypto ou de sommes.
La défense en matière de cybercriminalité repose sur une maîtrise rigoureuse de la procédure pénale et une intervention adaptée à la technicité des faits reprochés.
L’assistance débute dès les premiers actes, qu’il s’agisse d’une garde à vue ou d’une convocation dans le cadre d’une enquête.
👉 L’intervention à ce stade vise à encadrer le déroulement de la procédure et à préserver les droits de la défense face à des investigations techniques et à la pression des enquêteurs.
Chaque dossier fait l’objet d’une analyse attentive de la procédure pénale, portant notamment sur :
la régularité des actes d’enquête,
les conditions de saisie des matériels et des données,
les modalités d’exploitation judiciaire des éléments numériques,
le respect des garanties procédurales applicables.
👉 Cette analyse permet d’identifier et le cas échéant d’annuler les actes irréguliers.
La défense implique une préparation approfondie du dossier, menée à partir de l’examen complet des éléments à charge et à décharge.
Sur cette base, le client est préparé à chaque étape de la procédure, à l’aune des risques encourus et des options procédurales envisageables.
La stratégie de défense est définie en tenant compte :
de l’infraction retenue,
des éléments de preuve,
des enjeux personnels et professionnels liés à la procédure,
et du stade auquel se situe le dossier.
Les procédures en matière de cybercriminalité sont techniques, rapides et complexe.
Faire appel à un avocat pénaliste expert en cybercriminalité permet d’anticiper les enjeux procéduraux, de préparer efficacement le dossier et de définir une stratégie de défense adaptée à chaque stade de la procédure.
🚨En cas de doute ou d’urgence, n’hésitez pas à me contacter immédiatement.
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Maître Nabil HARMACH est avocat en droit pénal, et est disponible 24h/24 et 7j/7.